Qui dit « Provence » dit « Pétanque »,
c’est d’une logique implacable !

Accompagné du traditionnel apéro, la pétanque est l’occasion de se retrouver en famille ou entre amis, autour d’un jeu typiquement provençal et accessible à tous. Roquebrune-sur-Argens ne fait pas exception à la règle : la pétanque, on connaît bien !

Quoi, vous ne connaissez pas la pétanque ?
Sortez vos fiches de révisions !

Pour jouer, il faut être au moins deux. On peut également jouer à 2 contre 2, on appelle ça une « doublette », ou à 3 contre 3, la « triplette ». Il vous faudra des boules de pétanques, un cochonnet et bien évidement un terrain adapté.
Le but est d’obtenir le plus de points, en lançant les boules le plus près du cochonnet.

D’abord, on lance le cochonnet : ni trop près, ni trop loin, à une distance de 6 à 10 mètres du cercle (la zone de lancer).
Puis, une des deux équipes commence : un joueur lance sa première boule. Cette dernière étant la seule sur le terrain, l’équipe remporte automatiquement la main, et laisse donc jouer l’équipe adverse.
La seconde équipe jouera tant qu’elle ne reprendra pas la main en ayant une boule encore plus près du cochonnet. Si elle reprend la main, elle laisse la première équipe jouer, etc. …

Lorsque tous les joueurs ont joué leurs boules, on compte les points. Pour cela, il faut repérer quelle est la boule la plus proche du cochonnet et compter toutes les autres « plus proches » de la même équipe.
Par exemple : La plus proche appartient à l’équipe A, la seconde plus proche à l’équipe A, la troisième plus proche à l’équipe B. Dans ce cas, l’équipe A gagne 2 points.

Il faudra alors recommencer une manche et gagner des points pour arriver le premier à 13 points.

« Oh, tu tires ou tu pointes ? »

Cette expression marseillaise mythique de Marcel Pagnol, révèle deux façons de lancer une boule de pétanque. Pointer, c’est lancer la boule au plus proche du cochonnet. C’est un tir de placement. Tirer consiste à viser une boule adverse dans le but de l’éloigner. Il arrive parfois que ce tir fasse un « carreau » : c’est lorsque votre boule éjecte celle de l’adversaire et prend sa place de manière très nette.

Et c’est qui cette « Fanny » ?

Faire Fanny, c’est lorsque la victoire est sans équivoque : le dramatique 13 à 0.
Dans un cas pareil et selon la tradition, l’équipe perdante doit embrasser le postérieur de « Fanny », une illustration féminine souvent affichée non loin du terrain de jeu.

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